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Le rendez-vous était donné au camping de Saint Père
sous Vézelay, les premiers participants arrivèrent dès
le vendredi 24. En entrant dans le camping, on remarque une « petite
nouvelle », Il s’agit de la Baillou (de famille) de Serge
et Marie Gallois, nouveaux adhérents venus des Rousses avec une
Triumph TR3.

Le samedi matin fut consacré au dépôt d’une
plaque funéraire au cimetière de Bussière, sur la
sépulture de Georges Crave décédé il y a un
an. Cette plaque comporte une photo (montage) du dernier attelage conduit
par Georges : Mercedes 230CE et Notin Benjamine.

Après le traditionnel apéritif d’accueil et le repas
pris en extérieur sur la grande table au milieu du chemin avec
quelques amateurs de voitures anciennes, nous partîmes découvrir
le Château de Bazoches, demeure « officielle » du Maréchal
de Vauban, lorsqu’il n’était pas sur les nombreux chantiers
de fortifications qu’il supervisait.

Nombreuses curiosités dans un périmètre rapproché
: les 2 ponts sur la Cure à Pierre Perthuis (la Roche percée),
les fontaines salées (thermes romains), la magnifique église
de St père et son porche sculpté d’une extraordinaire
finesse. La fin d’après midi fut consacrée à
une visite libre de Vézelay, citée médiévale
et mythique, une visite bien sûr trop courte, juste pour donner
envie de revenir.

Pour le repas du soir le restaurant avait été choisi pour
sa proximité du camping permettant de s’y rendre à
pied. Mais bien peu choisirent ce mode de déplacement. Sacré
bagnole, quand tu nous tiens ! Soirée très conviviale avec
cuisine locale dans un décor « indien » (du Canada).
Dimanche, le programme -très culturel- proposait le « parcours
scénographique dans les pas des bâtisseurs » : une
initiation à la découverte des secrets et des messages inscrits
et cachés dans les sculptures de la Basilique de Vézelay,
et des cathédrales en général.
Retour au camping pour le repas de midi, accueil de visiteurs et présentation
de nos caravanes.
Le temps s’améliorant au fil des heures, les causettes allaient
bon train dans l’après midi, au fur et à mesure que
les attelages quittaient le camping pour rejoindre leur hivernage. Chacun
se disant « à l’année prochaine ! ».


Daniel Didon |