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Organisation
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Christophe Huart
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Lieu
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Camping
"L'Oursière" à Villars de Lans (Massif du
Vercors, 38)
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Compte rendu
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Mardi 23
Arrivée des premiers participants (c'est à dire nous).
Il n'y a pas de neige mais la directrice du camping nous promet monts
et merveilles et surtout de la neige à quelques kilomètres
de là. Nous prenons possession de notre superbe mobilhome et nous
rendons en ville par le chemin des écoliers pour aller acheter
ces objets indispensables que nous avons (que Edward a) oubliées
à la maison.
Eh oui, nous avons été lâche. C'est de la faute à
Edward, c'est lui qui a commencé (moi donc). Je précise
que j'ai une Falter ; caravane pliante fort astucieuse et mignonne, mais
guère équipée pour le caravaneige : quelques aérations
non prévues lors de sa construction témoignent de son usage
intense. J'ai donc loué un mobilhome sur le camping. Les Didon
trouvaient que finalement c'était pas une mauvaise idée
et m'ont rejoints.
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Mercredi 24
Nous nous levons sans hâte et alons tremper notre doigt pied dans
la mer pour voir si elle est chaude. Plutôt, nous allons vérifier
si la dame a dit vrai à propos de la neige abondante. En effet,
à notre grande incrédulité, la vallée voisine
est bien enneigée. Courons, courons, louons des skis et nous voilà
lancés sur les blanches pistes de Gèves. Je n'en ai pas
fait (du ski de fond) depuis 15 ans, je vous dirai demain pour les courbatures...
Une chose mouillée tombant du ciel, nous nous arrêtons après
quelques kilomètres à peine. Mais au moins, on pourra dire
qu'on en a fait et ça nous a bien dégourdi les jambes. Ce
"Caravaglagla" est en train de tourner au "Caravablublub".
Au soir, M'ame Nature nous gratifie d'un coucher de soleil fort en couleurs.
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Jeudi 25
Pleuvra-t-il ? Pleuvra-t-il pas ?
Christophe nous rejoint et nous partons courageusement louer des skis.
Nous rejoignons les pistes de ski alpin. Après le sandwich rituel,
nous sortons pour retrouver une bien triste pluie...
Retour au village et à la boutique de location de skis (comme
celle-ci était fermée pour le déjeuner, nous dégustons
un vin chaud qui nous aide à garder le moral).
Ensuite nous nous rendons à Villard de Lans et son bien mignon
musée des automates. Nous y passons un bon moment et, ô surprise,
en sortant il neige. Il neige !!!
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| Il neige !!! |
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| Mais si, il y avait des caravanes
anciennes à la neige ! |
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Nous terminons la journée en beauté avec une soirée
crèpes
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Vendredi 26
Oh ! Ferait-il pas beau avec un soleil rayonnant ? Eh ben je crois ben
qu'oui ! Sylviane et Christophe se précipitent dans la voiture
pour aller se jeter sur les pistes de ski.
Le Président du RCCF et moi (toujours Edward, votre chroniqueur
préféré) faisons plus calmos. On regarde voir un
peu d'abord s'il ne va pas à nouveau se mettre à pleuvoir.
Prudent nous. On finit quand même par y aller, après avoir
acheté d'amples provisions pour le pique-nique. On passe par le
col de la Croix Perrin où nous assistons à un spectacle
imprévu : le départ des tréneaux à chiens.
Dans les hauteurs, la neige de la veille est bien présente : les
arbres sont couverts d'un superbe manteau blanc, couronnés d'un
ciel bleu azur du plus bel effet. Cela nous donne grande envie de rejoindre
Sylviane et Christophe sur les pistes de ski et nous voilà parti.
Les pistes sont superbes avec une belle neige fraiche juste ce qu'il
faut pour notre bonheur. Le peu de neige et la période propice
font que peu de skieurs partagent les pistes avec nous et nous jouissons
du luxe de 30 secondes d'attente aux télésièges et
autres tire-fesses.
Nous couronnons cette belle journée d'un vin chaud au "café
littéraire".
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Samedi 27
Après une longue hésitation et une délibération
qui a failli tourner au coup d'état, nous décidons de retourner
au ski alpin, non sans le rituel passage à l'Intermarché.
Le non moins rituel pique-nique est consommé au soleil.
Les craintes de certains se confirment : on se bouscule au tire-fesses.
Jusque 15h30 (heure à laquelle que les écoles de ski se
terminent) il faut compter 10 à 15 minutes au moins. Mais, rien
ne nous arrète et quand ça se calme on se met à s'éclater
sur de belles pistes, enrichies d'une belle couche de neige supplémentaire
tombée dans la nuit.
Vous l'avez deviné, on termine au "café littéraire"
pour notre vin chaud.
On clôture avec une soirée diapos dans notre baraque à
frites ; là, on s'y croit vraiment dans les années soixante
? soixante-dix ?
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Dimanche 28
Au petit matin, notre ami Christophe court profiter des dernières
heures de ski.
Les Didon et moi optons pour un réveil en douceur. Le soleil nous
invite à une dernière balade. Pourtant balisé, nous
avons réussi à nous écarterde l'itinéraire
parce que quand même, c'est plus rigolo de marcher à travers
champ et de grimper les clôtures... Nous croisons un pick-up avec
un cellule de camping amovible qui plût beaucoup à Edward.
Le propriétaire nous a raconté avoir fait la traversé
du désert avec et qu'au Liban l'essence coûte 12 centimes
le litre.
Nous faisons le ménage dans notre baraque à frites et abandonnons
les clés chez la dame du camping avec quand même un tout
petit pincement au coeur : il est peut-être pas beau not' mobilhome,
mais on y passé de très bons moments.
Le retour à la maison se passa sans autre histoire que le sac
de bonbons qui était vide au moment stratégique.
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Conclusion de cette sortie :
- on était pas nombreux mais on a beaucoup rigolé
- on aime beaucoup le vin chaud
- ceux qui ne viennent pas, ils ont tort
- l'année prochaine on remet ça et on encourage tous les
adhérents à nous rejoindre
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| Ils y étaient
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Sylviane et Daniel Didon
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Christophe Huart
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Edward Descamps
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